Rubrique Carnet de Voyage

Voyager seule: pourquoi pas moi?

Auriez-vous le courage de partir seul·e à l’aventure ? Est-ce que ça peut changer quelque chose d’être une femme quand on prend cette décision ? Marina, Inès, Julie et Natacha, globe-trotteuses indépendantes confirmées, ont accepté de répondre à nos questions sur le sujet. Une enquête pour nous encourager à dépasser nos limites et oser partir à l’aventure… même seule !
Voyager seule
Illustration de Magrillu
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Voyager seule: pourquoi pas moi?

Auriez-vous le courage de partir seul·e à l’aventure ? Est-ce que ça peut changer quelque chose d’être une femme quand on prend cette décision ? Marina, Inès, Julie et Natacha, globe-trotteuses indépendantes confirmées, ont accepté de répondre à nos questions sur le sujet. Une enquête pour nous encourager à dépasser nos limites et oser partir à l’aventure… même seule !
Voyager seule
Illustration de Magrillu

Où l’on comprend qu’on devrait toutes être capables de se lancer !

par Aurore Blanc

Je ne sais pas ce qui m’excite ou me terrifie le plus à l’idée de partir un jour voyager seule. J’ai des amies extraordinaires qui sont déjà parties seules sur des durées allant de quelques jours… à plusieurs mois ! J’ai suivi avec passion chacune de leurs aventures en me délectant de leurs récits. Mais quelque chose en moi m’empêche de tenter l’expérience à mon tour. Est-ce la difficulté de lâcher prise par rapport à mon quotidien ? Est-ce la peur de mettre de côté mon couple ? Ou bien tout simplement la peur de ne pas y arriver ? 

En vérité, j’aime la manière dont j’ai voyagé en bonne compagnie jusqu’à aujourd’hui. Mais quelque chose en moi trépigne à la lecture des aventures d’Alexandra David-Néel1, ou quand je retrouve des photos des voyages de mes deux grand-mères en vadrouille autour du monde. J’ai le sentiment que jusque-là je n’ai fait que visiter des lieux sans ressentir le grand frisson de l’aventure. 

Alors cet été, pour m’aider à y voir plus clair (et aussi pour me donner du courage), j’ai décidé de mener l’enquête auprès de plusieurs voyageuses de ma connaissance qui ont réussi à passer le cap. Prêt·es à découvrir leurs motivations et leurs conseils pour se lancer et oser voyager seule ?

Pourquoi voyager seule?

Éprouver sa liberté 

Faire ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut ! C’est le pied, non ? Et ça nous arrive réellement si peu au quotidien… Voici ce qu’en disent nos aventurières du jour.

Pour INÈS, la première raison c’est de pouvoir : « partir où on le souhaite, quand on le souhaite, de la manière dont on le souhaite. Et de pouvoir improviser son programme, être maîtresse de son temps et de ses activités. »

MARINA complète : «  Ça permet aussi d’avoir réellement du temps pour soi. Pour pleurer, pour s’émerveiller, pour se remettre en question. Si tu trouves un truc trop beau, tu peux rester le contempler toute la journée si t’en as envie, sans avoir peur d’être un poids pour l’autre : tu fais CE QUE TU VEUX. »

Faire de vraies rencontres

Quand on voyage à plusieurs, on a plus tendance à rester entre soi, même sans en avoir conscience. Parce qu’on n’a pas à se confronter à la barrière de la langue. Parce que c’est plus facile. C’est ce que m’explique NATACHA : « Si je n’avais pas été seule, je n’aurai jamais rencontré autant de personnes des pays que je visitais car je serai restée avec mes amis. Rencontrer ces gens c’est prendre le temps de discuter avec eux, parfois manger et dormir chez eux , et donc découvrir la vraie culture du pays, et non pas uniquement les « coins à touristes ». Pour moi le premier intérêt du voyage en solo c’est vraiment de se sortir de sa zone de confort, et parfois on en a bien besoin. »

MARINA  me parle aussi de cette facilité à aller vers l’autre en voyage qui n’est pas du tout habituelle pour elle en France. Notamment quand elle a besoin d’informations pour poursuivre son parcours. «  Je parle facilement avec les gens qui ont déjà fait les recherches, qui sont là depuis plusieurs jours et qui peuvent partager leurs ressentis (ou des locaux d’ailleurs). C’est souvent cette deuxième option la moins fatigante, et ça permet de magnifiques rencontres. Parfois, le coup de foudre est imminent : en moins de 5h on devient des confidents, ou des amants pour quelques jours, ou meilleurs amis pour le reste du voyage. » 

Trouver sa place

C’est l’une des raisons pour lesquelles MARINA m’explique avoir tant besoin de voyager:  « Ça me permet de trouver ma place dans le monde. D’occuper l’espace, et de m’y sentir légitime. Il est parfaitement admis et intégré que voyager seule, quand on est une femme, c’est dangereux. Alors mieux vaut rester chez soi, bien sagement enfermée, pour rester en sécurité. J’ai commencé à voyager seule parce que je refusais cela.»

Plus littéralement, elle pointe un autre avantage non négligeable en terme de « place ». Selon elle, quand on voyage seul·e : «  Il y a toujours au moins une place  dans les resto ! Ou dans les transports blindés. » Bien vu ! 

Dépasser ses limites 

Voyager seule amène aussi à repousser ses propres limites physiques et mentales. Je repense à mon amie C. qui avait découvert pendant un road trip qu’elle savait changer un pneu seule ! Ou à la fois où j’ai suivi le vlog d’Inès installant calmement son campement pour passer une nuit seule dans la jungle en Guyane parce qu’elle avait perdu le tracé du sentier ! 

Voyager seule, c’est aussi apprendre à se faire confiance, et à être fière de soi. Parce qu’on s’est débrouillée seule, ou qu’on a osé demander de l’aide.

INÈS  parle aussi de la manière dont ça l’a transformée: « Que les filles timides ne s’inquiètent pas non plus : j’étais une timide maladive et maintenant, je peux me retrouver à l’autre bout du monde et entamer la conversation avec n’importe qui ! »

Ce qui peut nous freiner

J’ai été surprise de lire à quel point les collaboratrices de cet article avaient finalement peu de choses à dire sur d’éventuels inconvénients à voyager seule. Inès m’a bien fait rire en me disant que la seule fois où elle s’est sentie vraiment mal, ça a été en atterrissant « chez de bons mascus franco-français de souche en Guyane. »  Quelques points intéressants sont tout de même ressortis :

Le sentiment de solitude 

Pour MARINA, la charge mentale liée au fait de voyager seule cause une fatigue qu’il est parfois difficile de gérer  : «  C’est la fatigue liée au quotidien et aux prises de décisions : tu dois TOUT gérer de A à Z. Tout anticiper pour réserver les transports, trouver les infos quand tu arrives dans une nouvelle ville, faire gaffe à ton budget… .»

Elle m’avait déjà parlé de cette fatigue qui survient souvent à un moment du voyage, ce qu’INÈS confirme : « Il y a parfois un coup de mou au bout de 3 semaines / 1 mois de voyage, lorsque la fatigue commence à apparaître et que la maison commence à nous manquer. Mais la plupart du temps, c’est un cap à passer. »

Gare aux arnaques

Voyager seule, surtout en cas de grosse fatigue, c’est aussi devoir rester vigilante aux éventuelles arnaques sans pouvoir s’appuyer sur le jugement de quelqu’un d’autre.

 NATACHA se souvient : « Lorsqu’en Inde, à 22h30, je me rends compte que le bus de nuit que je devais prendre est parti sans moi, je me laisse diriger vers un autre car, qui va au soit-disant au même endroit. Mais finalement il s’arrête avant la ville que je visais, et je dois prendre un rickshaw (taxi triporteur) hors de prix qui voulait absolument me conduire dans l’hôtel de son cousin, au lieu de celui que je lui demandais ! Ce voyage a été éprouvant moralement car je n’avais personne avec qui relativiser et discuter des soucis que je rencontrais. »

La peur de l’inconnu

NATACHA me raconte aussi son premier gros voyage vers les États-Unis quand elle avait tout juste 18 ans : « Imagine qu’Internet existait à peine  (eh oui !) et que c’était la première fois que je prenais l’avion. Je suis partie dans un pays que je ne connaissais pas et dont je connaissais à peine la langue. » [NOTE : elle en est revenue bilingue!]

MARINA se souvient de cette peur initiale de voyager seule, mais elle n’en démord pas : « Au début, maladroitement, je me disais simplement que je ne voulais plus avoir peur. Aujourd’hui, je le formulerais différemment : j’ai peur (que je le veuille ou non), mais cette peur est construite, par les hommes et pour les hommes : ça les arrange bien. Alors je ne veux plus que cette peur m’empêche de faire ce qu’il me plaît, notamment parcourir le monde. » 

Ce qui me permet une parfaite transition vers mon questionnement suivant…

Voyager seule : qu’est-ce que ça change d’être une femme ?

Est-ce que le fait d’être une femme peut influer sur la manière de voyager et la manière dont on prend les décisions ? 

Ça ne devrait même pas être un sujet selon MARINA : « Lorsque je lis cette question, je pense aux règles dites “de bon sens” qu’on nous inculque : ne pas sortir la nuit, a fortiori dans des endroits non éclairés. Ne pas dire qu’on voyage seule, toujours dire qu’on rejoint quelqu’un. […] Je ne respecte aucune de ces  règles, à tort ou à raison… tout simplement parce que ça me fatigue de devoir y penser. Et je ne me suis jamais sentie en insécurité parce que je ne les respectais pas. »

C’est vrai : on s’inquiète toujours plus pour nous en tant que femme. Et on nous inculque donc beaucoup plus qu’aux hommes la peur de prendre des initiatives. Alors il faut aussi composer avec ça quand on décide de voyager seule. Mais… Spoiler : en France, c’est pareil !

Faire du stop

NATACHA me confie qu’elle n’a jamais osé faire du stop seule : « Je pense qu’un homme n’hésiterait pas. D’ailleurs même en France je vois peu d’auto-stoppeuses féminines seules, alors que je vois souvent des hommes en solo. »

MARINA apporte à ce sujet un éclairage intéressant, fruit de son engagement militant : « Un autre inconvénient, c’est la peur bien sûr. Celle qui est ancrée et bien apprise. Tu es une femme, donc une proie, et on te le rappelle chaque jour. À chaque fois qu’on te dit combien tu es “courageuse”, ou qu’un homme te fait remarquer que “c’est quand même un sacré avantage d’être une meuf quand tu fais du stop” parce que tu as attendu moins que lui. Alors que le plus souvent, si une personne s’arrête en voyant que tu es une femme, c’est soit pour te “protéger“, soit pour te faire du mal : en gros, on s’arrête plus facilement parce que tu es perçue comme une proie facile.» 

À méditer !

Faire face aux hommes trop insistants

En voyage, quand certaines rencontres ou intercations non désirées vous dérangent, posez-vous simplement cette question: « Si j’étais un homme, les choses se passeraient-elles ainsi ? »

INÈS précise : « La chose à laquelle je fais attention, n’étant pas intéressée, c’est de ne pas me retrouver dans des situations de drague. Généralement, lorsque je traîne avec des gars, je mentionne assez rapidement mon mari / copain, histoire que les choses soient claires dès le départ. »

Dans la même veine, je n’arrive toujours pas à savoir si la dernière stratégie en date de MARINA me fait hurler de rire ou pleurer de désespoir. L’été dernier, lors de sa traversée de la mer noire sur un bateau où elle était la seule femme « entourée de routiers géorgiens ivres morts pendant 2 jours et 3 nuits », elle a dû leur faire croire qu’elle était enceinte pour qu’ils la laissent tranquille et cessent de la forcer à boire pendant les repas partagés !

Faire attention à sa tenue

MARINA parle aussi de cette charge mentale propre aux femmes : « à chaque fois que tu dois adapter ta tenue aussi, en fonction des coutumes locales : penser à porter un pantalon même par 40°C pour visiter un édifice religieux, penser à avoir un foulard pour couvrir les épaules ou la tête par la même occasion. Je respecte, mais ce sont aux femmes que ces contraintes s’appliquent majoritairement. »

Anticiper où on va dormir 

Il est beaucoup plus difficile d’improviser son lieu de couchage tout en se sentant en sécurité quand on est une femme.

NATACHA avoue qu’il faut bien plus anticiper, par exemple pour trouver un logement en couchsurfing (hébergement chez l’habitant·e) chez des femmes (ou des couples mariés), ayant bonnes évaluations sur la plate-forme dédiée.

On peut aussi choisir dans les auberges de jeunesse des dortoirs en non mixité… Mais ils comportent moins de place et sont donc plus chers la plupart du temps.

Pourquoi en non-mixité ? MARINA explique simplement : « Parfois, je choisis des dortoirs pour femmes soit parce que j’ai besoin de tranquillité (et que je n’ai pas envie de me faire draguer), soit parce que je veux pouvoir faire sécher mes petites culottes sans complexe (ouais, on n’y pense pas forcément, mais étendre ses sous-vêtements en voyage, c’est une logistique). »

Vous l’avez compris : pour ces voyageuses, il n’est pas question de renoncer à leur liberté de voyager seule parce qu’elles sont des femmes. Car cela leur permet aussi et surtout de vivre des expériences inoubliables. Alors si vous hésitez encore, voici quelques pistes pour vous aider à vous lancer.

4 conseils pour celles qui hésiteraient encore à se lancer…

1- Se trouver des modèles inspirantEs !

On ne répétera jamais assez combien avoir des modèles positifs nous permet de nous émanciper. On peut par exemple lire des livres d’aventurières1 , suivre les réseaux sociaux d’autres voyageuses2, ou encore échanger et se laisser embarquer par nos proches.

INÈS n’avait jamais voyagé dans son enfance. Elle se souvient : « À mes 20 ans, avec un pote, j’ai pris l’avion pour la première fois afin de découvrir l’Irlande durant quelques jours. Après ce voyage, je me suis dit : « Quoi, c’est aussi simple que ça de voyager ?! ».  Et je me suis lancée. »

2- Commencer petit en planifiant

Toutes mes amies m’ont rassurée là-dessus : il vaut mieux commencer « petit ». Et bien s’organiser en amont. 

NATACHA et JULIE préfèrent réserver au moins les endroits où elles vont dormir afin de ne pas avoir à s’angoisser à ce sujet. 

Sur la question des transports, MARINA me disait qu’avec internet aujourd’hui c’est facile de se repérer et de faire ses réservations en cours de route, à condition d’avoir pris en amont ses billets aller et retour.

JULIE et mon amie M. m’ont toutes deux conseillé de commencer par un voyage court, pas trop loin. Pour qu’un jour peut-être je puisse arriver au stade d’INÈS :  « J’ai fait un premier voyage solo en Islande organisé à l’heure près, un deuxième en Russie, bien structuré aussi … Et depuis, je me laisse de plus en plus de latitude. Je réserve mon billet d’avion aller, les deux premières nuits d’auberge … et let’s see [on verra bien]! »

MARINA me rassure : « Si la peur est trop présente, il faut partir en France d’abord, même dans la région, ou bien sur une période courte, ça peut être un bon moyen de se mouiller la nuque. »

3 – Toujours écouter son instinct

Voilà un thème qui me tient à cœur. Parce qu’en vrai, vous le savez bien vous aussi : des fois on ne le sent pas. Mais on ne s’écoute pas toujours, par peur de louper une expérience ou de le regretter. MARINA renchérit : « Le conseil que je pourrais donner c’est de s’écouter : rien ne sert de se faire violence. »  

JULIE ajoute à juste titre que « si on n’est pas à l’aise avec certaines personnes (voyageurs ou locaux), si une activité de nous plaît pas, rien ne nous oblige à pousser davantage ! »

En clair: on peut avoir des choses à se prouver à soi-même, mais cela ne justifie en rien de se mettre volontairement dans une situation pénible ou potentiellement dangereuse. Écouter son instinct, c’est aussi se faire confiance. Car le plus souvent, et surtout lorsqu’on est partie pour voyager seule, notre cerveau comprend bien avant nous ce qui est risqué ou pas.

4- Avoir conscience qu’on ne sera pas tout le temps seule !

Je crois que finalement, si un seul constat pouvait me convaincre, ce serait ce dernier, très justement formulé par JULIE : « On n’est jamais totalement seule en voyage, car on rencontre toujours du monde (les auberges de jeunesse sont super pour cela). On tombera forcément sur des gens qui nous aideront, on partagera parfois un bout de chemin avec eux, et c’est ça qui est sympathique ! »

Pour conclure cette longue enquête (que j’ai choisi de publier parce que j’ai la certitude que ça peut servir à d’autre femmes qui, comme moi, hésitent encore à accepter l’idée de voyager seule), je laisse la parole à MARINA : « Juste, essayez. Et si ça ne va pas, vous pouvez toujours rentrer.»

Alors, prête à oser ?

On en discute si vous voulez, par mail ou en commentaires !

Merci à MARINA, NATACHA, JULIE et INÈS de m’avoir accordé de leur précieux temps, certaines alors même qu’elles étaient en plein voyage. Vous êtes tellement inspirantes ; continuez à faire souffler aux quatre coins du monde ce vent de liberté. Et bonne route !

————— 

NOTES :

1- Pour découvrir Alexandra David-Néel, je conseille tout particulièrement la lecture de son livre Voyage d’une parisienne à Lhassa, qui retrace son parcours à travers l’Himalaya pour atteindre la capitale interdite du Tibet. Je n’ai pas pu en décrocher pendant plusieurs jours !

-Une autre lecture récente qui m’a passionnée : le roman graphique Plouhéran, de Isabel Del Real. Elle y raconte avec un humour décapant son voyage solo en vélo de Plouhéran en Bretagne jusqu’à Tehéran! Pépite absolue, à partir de 12 ans (super cadeau pour inspirer de jeunes aventurières!).

2- Pour suivre les aventurières ayant participé à cette enquête : 

JULIE : @Julie.carnet.de.voyage (compte Instagram privé)

MARINA : @marina_bagshot (compte Instagram privé)

INÈS : @memoriesofviolet (compte Instagram public)

POUR ALLER PLUS LOIN: D’autres articles intéressants sur le sujet que j’ai lus après avoir écrit cette enquête : 

-Un blog entier consacré au voyage seule: https://osevoyagerseule.com/blog/ 

– Conseils pratiques très utiles: https://passionvoyageuse.com/guide-pratique-voyager-seule/ 

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